Attendez-vous à l’incroyable, montrez-vous flexible et soyez à l'affût des animaux sauvages dans leur habitat naturel.

J’ai appris à être préparé à ces 3 choses tout le long de ma croisière dans l'océan Arctique avec le Silver Explorer. Tandis que l'équipe d'expédition et le capitaine connaissent la direction à prendre et les lieux à visiter, beaucoup de choses dépendent de la présence de glace, des animaux sur place, de la mer ou du temps.
Ces expériences ont laissé un impact sérieux ; ci-dessous je vous fais part d'une façon détaillée de nos destinations et de nos activités journalières afin que vous sachiez à quoi vous attendre pendant ce voyage remarquable.


 

         
Gary Bembridge

 
 
Le premier jour - Tromso


J'ai embarqué pour le Silver Explorer à Tromso dans le Nord de la Norvège pour une de nos croisières de 10 nuits vers le Pôle Nord. Pendant la saison, il y a des allers retours de Tromso à Longyearbyen, la ville de Svalbard.

Je n'étais pas sûr de ce que je pouvais attendre d'un navire d'expédition et je me demandais si ce serait spartiate et minimaliste, mais à partir du moment que je l'ai vu amarré en centre-ville j'ai été impressionné. Il faisait neuf, bien qu’il soit construit en 1989 et utilisé par plusieurs compagnies d'armateurs avant qu'il soit repris et réaménagé par Silversea en 2007.

Du moment que j'avais l'embarqué, je vivais dans le luxe, comme on peut attendre d'une compagnie de croisière de luxe.

Le premier soir, le responsable d'expédition nous a présenté son équipe internationale et multilingue composé de 11 langues qui comprenait des experts en nature, ornithologie, histoire du Pôle Nord, faune maritime, un photographe et 2 gens de sécurité pour ours polaires.

 
Le deuxième jour
 

Un jour en mer. Nous avons assisté à des conférences sur les oiseaux à Svalbard et sur l'épanouissement du printemps dans l'océan Arctique pour nous préparer à notre première escale à l'île aux Ours," Bear Island". Il y avait aussi un briefing obligatoire sur les directives de visite du Pôle Nord et sur l'utilisation des zodiacs qui allaient nous amener chaque jour vers les sites et attractions naturelles.

Le soir, au cocktail dînatoire, le capitaine, Nicolay Tillyik, nous a souhaité le bienvenu et présenté son équipage. Réunis autour la même table avec deux autre couples, le capitaine nous a fait part de son expérience vaste comme navigateur autour le Pôle Nord.


Le troisième jour - l'Ile aux Ours, "Bear Island
 
 
 
 
 

Nous avons mis 30 heures de Tromso pour arriver à l'île lointaine appelée " Bear Island" (Bjornoya). La petite île de 19 sur 14 kilomètres possède une petite station météorologique dans le nord de l'île, mais le village le plus proche se situe à plus de 100 kilomètres vers Tromso et Longyearbyen dans le Svalbard.

Nous avons contemplé une vue splendide en étant entourés d'une multitude de sons pendant notre exploration de la partie sud de l'île en zodiac. Des milliers d'oiseaux volaient entre les falaises et baignaient dans leurs propres cris de ralliement. Parfois se trouvent plus d'un million d'oiseaux ici !
En longeant les grottes et les falaises, j'ai observé divers oiseaux comme des macareux, des guillemots et des mouettes. Plus de 120 espèces ont été registrées sur l'île dont au moins 30 couvent actuellement !

Notre chef d'expédition, John Fonseca, nous a raconté que les guillemots font des œufs ressemblant à des poires afin d'éviter qu'ils tombent des corniches. Chaque œuf a ses propres marques pour que les parents puissent le repérer parmi les milliers d'autres là-bas. Une fois les poussins nés, leurs parents qui se trouvent dans l'eau les encouragent à sauter des falaises avant qu’ils puissent voler car c'est trop dangereux pour eux de rester sur ces corniches. Prêtant l'oreille à ces cris d’oiseaux, nous nous sommes aperçus que chaque guillemot a un cri distinct.

Dans une petite crique se trouve encore une épave rouillée d'un navire Russe, appelé le Petrozavodsk', qui a fait naufrage le 11 mai 1999. Le navire était en route de Tromso pour Longyearbyen, mais le capitaine et le premier officier se sont saoulés. Ainsi ils n'ont pas vu qu'ils allaient tout droit sur le seul petit obstacle qui se trouvait sur leur route. Avec l'arrivée de l'hiver, le risque de glace et des chutes de pierres ont empêché le rapatriement du bateau. En attendant de le récupérer l'été suivant, la glace s'est mise à arracher des parties du bateau et l'a rendu ainsi sans valeur. Avec les années il s'est détérioré de plus en plus. D'ici 2016, il se peut que l’épave sera complètement partie avec la glace.

Nous n'avons pas pu visiter Bjornoya Radio, station de radio dans le Nord de l'île aux Ours où se nichent beaucoup de macareux, à cause d'une mer très agitée qui nous empêchait de se déplacer en zodiac. Donc nous nous sommes dirigés Nord vers Svalbard. La petite équipe de la station a probablement été plus déçue que nous parce qu'elle reçoit que deux ou trois navires par an.
Juste après avoir quitté l'île, le navire a dû ralentir parce que des baleines autour étaient en train de se nourrir. La proue a été ouverte pour que nous puissions observer de près ces animaux qui sont les deuxièmes plus grandes baleines après les baleines bleues.

Leurs mesures maximales sont de 27 mètres de long et leur poids peut aller jusqu'à 74 tonnes. Les regarder se lever sur l'eau avec le haut de leur corps immense et leur nageoire était impressionnant. Puis ils plongent à quelques mètres de profondeur pour prendre une quantité d'eau énorme afin de la relâcher tout en filtrant les poissons pour se nourrir. Il paraît qu'elles puissent atteindre l'âge de 94 ans ! Quand nous nous sommes éloignés, nous avons encore aperçu quelques baleines à bosse dans l'eau.

 
     
 
Le quatrième jour - Burgerbukta & Gnalodden
     
 
 
 
 
 

Burgerbukta
A l'aube, nous nous sommes rendus à Burgurbukta, où s'est dévoilé devant nous un des paysages les plus extraordinaires du Svalbard. La nuit était très claire sous le soleil de minuit. Quand j'ai tiré les rideaux, je me suis trouvé en face des glaciers et des icebergs flottants et puis quand j'ai ouvert la fenêtre du balcon, j'ai entendu la glace craquer. C'était une expérience grandiose d'être spectateur en direct au lieu de contempler un documentaire ou une photo. Mais moins d'une heure après une bien plus grande menace s'annonçait.

L’équipe d'expédition avait vu le premier ours blanc. La balade prévue en zodiac était adaptée afin de pouvoir apprécier cet ours et les glaciers du plus près possible...

La couleur de l'ours blanc était d'une sale brunâtre et non d'une pureté blanche comme nous avions pensé. Selon Kit Van Wagner de l'équipe d'expédition leur fourrure n'est jamais blanche mais transparente et celui de notre ours n'avait pas seulement absorbé des saletés des alentours pendant ses déplacements mais reflétait aussi le paysage.

C'est hors du commun de les voir en été sur l'île car ils suivent normalement la glace au printemps. C'est là qu'ils trouvent leur nourriture préférée, les phoques.

La navigation à travers les icebergs et l'exploration du glacier comptent parmi les événements les plus marquants. Beaucoup d’icebergs sont d'un bleu intense. C'est de la glace ancienne qui est plus dense et contient donc moins de bulles d'air. En naviguant entre les icebergs, nous avons remarqué qu'uniquement 10% d'un iceberg se trouve au-dessus de l'eau. Les zodiacs doivent garder une distance de 200 mètres du glacier car si une partie se détache des grandes vagues risquent de les déstabiliser.

 

Gnalodden
L'après-midi nous nous sommes rendus à Gnalodden. Les chasseurs séjournaient autrefois dans des petites cabanes pour chasser les phoques et les oies en automne, et les ours et les renards en hiver.

Le chasseur le plus réputé était une femme, Wanny Wolstad, qui chassait 5 saisons dans les années '30. Pendant deux de ces saisons elle se faisait même accompagner de ses fils adolescents. Elle voulait lancer le défi à un monde prépondérant masculin de chasseurs !

La cabane était petite et isolée du monde extérieur jusqu'aux beaux jours de l'été quand les navires pouvaient se rapprocher de nouveau. La nuit ils couvraient les fenêtres des planches aux clous pointus en saillie pour empêcher les ours de les gratter et casser.

Se basant sur les récits de chasseurs connus, Sven Voege de l'équipe d'expédition nous a cité Svalbard Henry Rudi comme chasseur le plus renommé qui a vécu de 1899 jusqu'à 1970. Il était le « roi des ours polaires », passait 27 hivers comme chasseur tuant 713 ours entre 1908 et 1948 dont 115 uniquement en 1937. Sa méthode était pourtant cruelle : il se servait de la viande comme appât qui faisait déclencher une arme chargée à l'approche de l'ours.

Voici la première escale où je me suis rendu compte du danger que les ours polaires représentent. Il y a plus de 3000 ours polaires sur Svalbard et moins de 25000 habitants qui pourraient facilement être considérés comme proie si les ours avaient l'occasion A chaque escale, Silversea explore d'abord le territoire et des gens de sécurité armés assurent la protection en devançant l'équipe.

Le paysage était ravissant avec une multitude d’oiseaux sauvages à Gnalodden, y compris les mouettes et leurs cris pendant une descente d'une hauteur de 700 mètres par-dessus la cabane.

 

 
Le cinqième jour - Alkhornet & Poolepynten
 
 
 

Alkhornet
Notre escale à Alkhornet a été un grand plaisir. Nous avions prévu de monter la colline, comme à Gnalodden, mais à la différence de rencontrer des rennes cette fois-ci.

Nous en avons vu beaucoup, avec par ci et par là un renard polaire coquin qui dérangeait les rennes en les chassant, mais les rennes ont fini de poursuivre le renard! C'était agréable à voir comme les animaux s’amusaient sans qu'ils se sentent menacés les uns les autres.

En été la fourrure du renard polaire est marron pour ne pas se faire remarquer. Pendant l'hiver elle devient entièrement blanche pour fondre dans un paysage couvert de neige. Elles sont répandues en Groenland et au Pôle Nord.

Les rennes n’avaient pas l’air dérangées par notre présence et nous avons pu nous approcher d'eux, bien qu'elles nous surveillaient. Nous avions été prévenus de leur attitude curieuse et d'attendre leur démarche de vouloir s'approcher de nous. Leurs bois énormes, qui semblent très inconfortable à porter, tombent chaque année pour repousser l’année suivante.

De l'autre côté de la baie, nous pouvons voir dans le lointain Barentsburg, une mine de charbon russe qui représente la plus grande implantation à Svalbard et où vivent et travaillent environ 500 personnes.

 

Poolepynten
Notre d'après-midi à Poolepynten sur l'île de Prince Karls Forland était couronnée de faits marquants. Un groupe de baleines mâles en train de se reposer paresseusement sur la plage nous offrait une image presque surréaliste. Ces bêtes gigantesques nous ignoraient malgré le fait que nous nous trouvions à une distance de 30 mètres à peine. Quelques-unes se sont levées pour aller jouer dans l'eau glaciale. Fasciné, j'avais l'impression de contempler un groupe de vieillards, gros, gonflés et gémissants, allongés au soleil après un repas lourd.

   
 
Le sixième jour - Partir en croisière sur la glace
 
 

Le Pôle Nord se trouve tout en haut de la liste de mes lieux préférés. Alors, nous sommes allés le plus nord possible en longeant la calotte glacière parmi de la glace flottante en quête des animaux sauvages.

Nous nous sommes approchés avec le Silver Explorer proche du Pôle Nord et ont parcouru une distance qui se fait normalement à pied sur la glace ou en avion en couvrant environ 800km.

Grâce à notre croisière nous arrivons à visiter les endroits les plus éloignés du Pôle Nord. Comme extra nous avons vu un ours blanc et un phoque se déplacer prudemment sur la glace.

La glace dans la mer est en mouvement perpétuel et le gouvernement norvégien publie chaque jour de la semaine une carte indiquant ses emplacements. Elle est indiquée en couleur avec le rouge marquant la glace la plus épaisse. Le Silver Explorer, construit pour se déplacer à travers une glace qui est constituée de 7 parts de glace et de 3 parts d'eau, nous a permis d'explorer ces endroits indiqués en couleur ambre sur la carte.

Donc les choses peuvent changer d'un jour à l'autre en fonction de la tenue de la glace qui peut dériver, geler ou dégeler rapidement. Le capitaine et son équipage doivent se montrer très attentifs, surtout le week-end jusqu'à lundi après-midi car il n'y a pas de cartes disponibles.

J'ai passé la plupart du temps sur le pont, malgré les températures glaciales, pour profiter de la vue grandiose et de cette expérience magique.

 
 
Le septième jour - Faksevagen & Zeipelodden
 
 

Faksevagen

Un voyage d'expédition réclame aussi des efforts physiques. A notre prochaine halte dans un fjord sur Faksevagen nous avons grimpé un dénivelé de 150 mètres sous un vent glacial pour atteindre le sommet. Une fois là-haut, nous avons bien été récompensés par la vue spectaculaire sur le glacier et ses alentours.
Malgré la montée raide nous avons apprécié la dépense physique après une journée chargée d'émotions.

 

 
 
 

Zeipelodden

L'après-midi nous avons visité Zeipelodden, qui est unique pour son désert arctique. Des cercles de pierres se trouvent partout. Ils sont créés par l'eau stagnante qui gèle, dilate et pousse les pierres les plus grosses vers le haut chaque hiver. Des petits tas se forment et poussent les pentes vers le bas qui donnent naissance à ces formes étranges.

Le peu de plantes sur l'île s'installent autour des restes d’animaux morts, y compris un ours blanc et deux baleines, qui assurent quelques substances nutritives dans cet environnement rude.

 

Le huitième jour - Andoyane & Monacobreen, Liefdejorden
 
 

Andoyane

Andoyane est un ensemble de sept îles, entourées par des montagnes noires couvertes de neige.
A certains moments de l'année il devient un abri pour les oiseaux qui viennent couver là. Mais les carnivores, comme les ours polaires et les renards polaires, viennent parfois se nourrir des œufs.
Bien que nous ayons visité l'île en fin d’été, la plupart des oiseaux était déjà partie sentant l'arrivée du temps froid.

Nous avons vu un Koning eider, des troupeaux de petits pingouins et plusieurs oies.


 
 
 

Monacobreen, Liefdejorden

Le moment fort de la journée a été quand nous nous sommes dirigés dans le fjord vers un glacier majestueux qui s'appelle le Monacobreen. Le glacier s'y étale sur une surface de plus de de 5 kilomètres. Nous avons vu sur place comment une grande partie du glacier s'est écroulée dans l'eau provoquant des grandes vagues sur lesquelles notre zodiac a flotté. C'est l'explorateur Prince Albert I de Monaco qui l'avait découvert sur une de ses expéditions et lui a donné son nom. C'était magnifique à voir.



 
 
Le neuvième jour - Ytre Norskota
 
 
 
 

Nous avons fait l’ascension d'une grande montagne fréquentée dans les années 1600 par des chasseurs de baleines de nationalité néerlandaise qui y guettaient l'arrivée des baleines.
Les baleines étaient très nombreuses à cette époque et elles se faisaient tuer pour leur graisse qui était conservée dans des fûts en bois.

Presque 200 chasseurs ont péri et reposent sur l'île. Leurs tombeaux sont constitués de bois et de pierres car un sol gelé se dilate facilement et aurait repoussé les corps hors sol. Les chasseurs de baleines de nationalité néerlandaise sont finalement partis plus loin quand la chasse est devenue moins rentable par leur comportement agressif qui a provoqué une diminution forte dans le nombre de baleines.

Une nouvelle escale et une balade à terre vers le sommet d'une haute colline nous a donné une vue spectaculaire. Le Silver Explorer n'avait jamais auparavant amarré ici et les attentes étaient grandes.

Puis dans l'après-midi nous avons visité le glacier Burgerbukta. La baie était remplie de gros morceaux de glace et des icebergs récemment disloqués qui avaient la tendance à bloquer les hélices du moteur du zodiac ce qui compliquait la navigation. Nous avons pu faire de belles observations de près de quelques phoques curieux qui grimpaient sur les morceaux de glace sans nous quitter d’yeux.





 
Le dixième jour - 14 july Glacier
 
 

14 july Glacier

Le dernier jour entier au bord de la Silver Explorer croisière, nous sommes allés visiter un glacier impressionnant appelé par les Français" le glacier 14 juillet " en honneur de la prise de la Bastille.

Après avoir randonné le long des rochers, des congères et de la paroi très abrupte du fjord, nous avons ont pu mettre les pieds sur le glacier même. C’était une belle journée avec un ciel dégagé et la randonnée, même si elle demandait des efforts soutenus, valait vraiment la peine. Etre debout sur un glacier fait partie d'un de mes meilleurs souvenirs de cet environnement et de ce voyage.

 
Ny Alesund
 
 

Ny Alesund

Dans l’après-midi nous avons poursuivi la route vers un point historique qui est devenu maintenant le lieu scientifique de Ny Alesund. Ici se situe le point de départ d'où Roals Amundsen a lancé son dirigeable pour la réalisation de son projet de traverser le Pôle Nord.

Du charbon y a été exploité jusqu' au jour où un accident terrible s'est produit pendant les années soixante. Aujourd'hui vivent dans ces stations entre 30 -en hiver- et 150 -en été- des scientifiques du monde entier consacrant leur étude au Pôle Nord. Le bureau de poste le plus septentrionale s’y trouve aussi!

 
 
Le onzième jour - Longyearbyen
 
 
 

Nous sommes finalement arrivés à Lonyearbyen, la plus grande ville de Svalbard avec une population d'environ 2500 habitants. Autrefois c’était l'axe principal des mines de charbon, où on trouve encore des traces aujourd'hui d'une ligne aérienne faisant lien entre ces mines et le centre de transformation. A ce jour, la formation universitaire, la recherche scientifique et le tourisme s’y sont implantés. Pendant l'hiver les habitants étaient totalement isolés jusqu'à l'installation d'un aéroport dans les ans `70.

Nous avons quitté notre navire pour terminer avec une visite guidée du musée de Svalbard et de la ville. Après le déjeuner, nous avons embarqué le vol pour Oslo. A l'arrivée, nous avons rencontré les prochains invités heureux de vivre à leur tour avec le Silversea Croisière cette grande aventure du Pôle Nord.




     
 
 
     
 

Rony Broun, représentant Benelux et Moyen-Orient pour Silversea:

"Si vous pensez avoir tout vu, embarquez avec moi pour ce voyage unique en Arctique

Aller à la rencontre de la faune et de la nature encore sauvage et préservée tout au long du chemin Nord en menant la grande vie avec Silversea est une expérience surprenante et inoubliable, c’est le moins qu’on puisse dire".

Rony Broun